Les travaux de construction des voies d’accès au pont de Malombo, qui enjambe le fleuve Nyong dans le département du Nyong-et-Kellé, touchent à leur fin. L’entreprise CFHEC a entamé la pose de la signalisation, tandis que les opérations d’assainissement se poursuivent.
Ces accès, longs de 960 mètres répartis sur les deux berges, comprennent une chaussée de 2×3,5 mètres avec des accotements de 1,5 mètre de chaque côté. La structure de la chaussée repose sur une couche de fondation en grave latéritique (25 cm), une couche de base en grave concassée (20 cm) et une couche de roulement en béton bitumineux (5 cm).
L’ouvrage principal, long de 160 mètres, est également en phase de finition. Le ministère des Travaux publics confirme que la livraison interviendra avant l’échéance contractuelle, avec environ huit mois d’avance. La charpente métallique mixte acier-béton est déjà en place, ne nécessitant plus que la signalisation et quelques finitions.
Le chantier a connu son lot de difficultés : contestations sur l’emplacement de la base-vie, adaptation compliquée du personnel, vols de carburant, tensions avec les riverains, retards de paiement, intempéries et crues du Nyong. Malgré tout, l’entreprise CFHEC a tenu son engagement de livrer avant le délai, conformément aux instructions du maître d’ouvrage.
Avec l’achèvement des voies d’accès, la circulation devrait être rétablie prochainement, offrant un soulagement bienvenu aux populations du Nyong-et-Kellé.
Vous pourrez aussi être intéressé par
« On ne peut plus vivre normalement » : au Mali, l’économie étouffe un an après le blocus de carburant
« L’intervention rapide a permis de limiter les dégâts », déclarent les secours après l’incendie du marché Château de Kpalimé
Togo : la montée des acteurs étrangers interroge le rôle de l’armée nationale
Deschamps : « ce match à Naples peut lancer notre saison européenne »
Le général Tiani affirme que les armes saisies prouvent l’existence d’un complot contre le régime

