Ousmane Sonko confronté à l’examen parlementaire
Dakar — Ce jeudi marque une étape clé dans le dialogue entre l’exécutif et le législatif. Le Premier ministre Ousmane Sonko ainsi que plusieurs membres de son gouvernement se présenteront devant les députés pour répondre aux questions d’actualité, conformément à leur mission constitutionnelle de contrôle de l’action publique.
Cette séance, prévue pour durer 202 minutes, s’articule autour de 14 interrogations. La répartition des temps de parole reflète l’équilibre politique de l’Assemblée : dix questions sont attribuées au groupe Pastef-Les patriotes, principale force de la majorité, tandis que les deux suivantes reviennent au groupe Takku Wallu, représentant l’opposition. Les deux dernières questions sont réservées aux députés non inscrits.
Cet exercice démocratique, inscrit dans le cadre d’un renforcement de la transparence, vise à éclairer les citoyens sur la gestion des affaires publiques. Il s’agit de la cinquième session de ce type depuis la nomination du chef du gouvernement, une occasion de faire le point sur les réalisations et les défis rencontrés.
Une séance présidée par un haut responsable parlementaire
La séance sera dirigée par Ismaëla Diallo, premier vice-président de l’Assemblée nationale. Son rôle consistera à garantir le bon déroulement des échanges et à veiller au respect des règles de procédure.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de redevabilité accrue, permettant aux élus de la nation d’interroger directement les responsables gouvernementaux sur les orientations politiques, économiques et sociales du pays.
Vous pourrez aussi être intéressé par
-
Burkina Faso : un « diaspora bond » historique de 151,5 milliards FCFA mobilisés
-
Burkina Faso : les associations musulmanes suspendues après l’arrestation d’un imam influent
-
Niger, clé de voûte du gazoduc transsaharien vers l’Europe
-
Drone Orion au Mali : un équipement militaire coûteux et inadapté à la guerre asymétrique
-
Cameroun : le nouveau gouvernement toujours attendu
