Dakar — Les travaux de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA) ont officiellement démarré ce 3 juin 2026 dans la capitale sénégalaise. Autour de la table, les représentants des parlements de plusieurs pays africains ont répondu présents à l’invitation du président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko. Ce dernier a marqué l’ouverture des débats par un discours fédérateur, appelant à une coopération renforcée entre les nations du continent.
Une vision panafricaine au cœur des échanges
Dans un contexte où l’Afrique fait face à des défis majeurs — politiques, économiques et sécuritaires — Ousmane Sonko a souligné l’urgence de consolider les liens entre les institutions parlementaires africaines. « Renforcer la coopération parlementaire n’est plus une option, mais une nécessité absolue pour répondre aux enjeux de notre époque », a-t-il déclaré devant l’assemblée réunie. Son allocution a été saluée par des applaudissements nourris, reflétant l’adhésion des participants à cette vision.
Pour le président sénégalais, l’avenir du continent doit être façonné par les Africains eux-mêmes, en s’appuyant sur leurs valeurs communes et leurs aspirations partagées. « L’Afrique unie et souveraine est le seul garant de notre prospérité collective », a-t-il insisté, rappelant que l’intégration régionale doit rester une priorité pour les législateurs africains.
Un message d’unité et de détermination
En clôturant son discours, Ousmane Sonko a exprimé sa fierté de voir Dakar accueillier cette session historique. « Je souhaite à toutes les délégations un séjour fructueux et des échanges enrichissants », a-t-il ajouté, avant de conclure par un vibrant hommage à l’idéal panafricain : « Vive la coopération parlementaire africaine. Vive l’Afrique unie et souveraine ».

Un appel à l’action pour les parlementaires africains
Les participants à cette 85ᵉ session de l’UPA ont désormais la lourde tâche de traduire ces ambitions en actions concrètes. Les débats à venir devront explorer des pistes pour harmoniser les législations, renforcer les échanges commerciaux et consolider la sécurité collective. Autant de sujets qui, selon Ousmane Sonko, ne peuvent être abordés qu’à l’échelle continentale, dans un esprit de solidarité et de mutualisation des ressources.
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