Ousmane sonko clarifie le règlement des tensions au sein du pastef

Ousmane Sonko rappelle les règles internes au Pastef lors d’un échange tendu à l’Assemblée

Ce vendredi matin, à l’occasion de la séance plénière dédiée aux questions d’actualité, le Premier ministre Ousmane Sonko s’est exprimé avec une clarté sans équivoque sur la gestion des dissensions internes au sein de son parti, le Pastef. Dans un discours ferme devant les députés, il a catégoriquement rejeté l’idée que les conflits au sein du mouvement puissent être résolus par des mesures administratives ou des décrets. Une prise de position qui vise à désamorcer toute tentative de déstabilisation de l’exécutif en exploitant d’éventuelles divisions.

Ousmane Sonko s'exprime à l'Assemblée nationale

Pour Ousmane Sonko, les divergences entre militants et responsables du Pastef relèvent avant tout d’un débat politique et organisationnel. Il a insisté sur la nécessité de régler ces tensions par le dialogue et la transparence, plutôt que par des interventions autoritaires. Cette déclaration intervient dans un contexte où certains observateurs spéculaient sur d’éventuels clivages au sein du parti, alimentant des rumeurs sur une possible fragilisation de l’action gouvernementale.

Une réponse directe aux tentatives de fragilisation

En s’adressant aux élus, Ousmane Sonko a clairement indiqué que toute instrumentalisation des tensions internes pour affaiblir l’exécutif serait vaine. Selon lui, la cohésion du parti repose sur des principes démocratiques et une gestion collective, et non sur des décisions unilatérales. Cette position reflète sa volonté de maintenir une ligne politique stable, malgré les pressions externes et internes.

Le Premier ministre a également souligné que le Pastef, en tant que force politique majeure, doit faire face à ses responsabilités avec rigueur et unité. Les défis actuels, qu’ils soient économiques, sociaux ou sécuritaires, exigent une mobilisation collective plutôt que des querelles internes. Son intervention ce matin a ainsi marqué un coup d’arrêt aux spéculations sur une éventuelle déstabilisation du gouvernement.