Mali : le JNIM conteste la mort du numéro deux après une frappe dans le centre

Une frappe aérienne au cœur du Mali soulève des interrogations

Une annonce récente concernant une frappe dans le centre du Mali a donné lieu à des spéculations sur la possible disparition d’une figure majeure du Jamaat Nusrat al-Islam wal Muslimin (JNIM). Selon les informations relayées par la Légion africaine, une opération aérienne aurait ciblé un campement utilisé par le groupe armé dans la région de Diabali, dans la nuit du 27 mai.

Les autorités militaires africaines avaient alors indiqué que des renseignements suggéraient fortement la présence de Sidna Ag Hita, considéré comme le second du mouvement après Iyad Ag Gali, à l’intérieur de la zone frappée. Une hypothèse qui a rapidement alimenté les rumeurs quant à son éventuel décès.

Le JNIM dément catégoriquement les allégations

Cependant, des sources internes au groupe ont catégoriquement réfuté ces informations. Elles ont confirmé que Ag Hita était toujours en vie et en parfaite santé, rejetant ainsi toute preuve tangible de sa mort ou de sa blessure. Aucune déclaration officielle émanant du JNIM n’a été publiée pour corroborer les rumeurs circulant sur les réseaux et dans certains médias.

Le groupe a ainsi démenti les spéculations, soulignant l’absence de communiqué ou d’élément concret attestant d’un tel événement. Cette réaction vise à rétablir la vérité et à mettre fin aux informations non vérifiées qui se propagent depuis l’annonce de l’opération.

Les tensions persistent dans le centre du Mali, où les activités des groupes armés continuent de fragiliser la stabilité de la région. Cette affaire illustre une fois de plus la prudence nécessaire face aux informations non confirmées dans un contexte de conflit.