Une attaque d’ampleur frappe un camp militaire à San
Au cœur de la ville de San, située dans le centre du Mali, une opération d’une violence inédite s’est soldée par la mort d’au moins dix soldats maliens. Revendiquée par le groupe djihadiste JNIM, cette attaque a causé un choc dans les rangs de l’armée malienne, déjà éprouvée par des années de conflit.
Un bilan provisoire confirmé par plusieurs sources
Les premiers rapports, émanant de sources sécuritaires et locales, font état d’un bilan provisoire de dix militaires tués lors de l’assaut contre le camp. Les assaillants ont brièvement pris le contrôle des lieux avant d’être repoussés par les forces armées maliennes. Une source sécuritaire a précisé que « le camp a été temporairement occupé par les assaillants », tandis qu’une autre a confirmé des pertes humaines au sein des troupes, sans pour autant fournir de chiffre exact.
Les forces armées reprennent le contrôle
Malgré la gravité de l’attaque, les autorités militaires maliennes assurent avoir « repris le contrôle du camp ». Une source au sein de l’armée a indiqué que « nos évaluations sont en cours, mais nos hommes ont repris le terrain ». Les investigations se poursuivent pour déterminer l’ampleur exacte des dégâts et des pertes humaines.
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