Une détermination affichée devant l’Assemblée nationale
Lors de la séance des questions d’actualité tenue ce vendredi au sein de l’hémicycle, le Premier ministre Ousmane Sonko a tenu un discours empreint de fermeté concernant la répression des actes contre nature. Le chef du gouvernement a vigoureusement défendu le renforcement de l’arsenal juridique visant à sanctionner ces pratiques, assurant que la loi sera appliquée avec une rigueur absolue, sans aucune forme de favoritisme.
Personne ne sera épargné par la justice
Le message d’Ousmane Sonko est limpide : la traque ne se limitera pas aux simples exécutants. Il a explicitement averti que les « gros poissons » seront également dans le viseur des autorités judiciaires. Pour le Premier ministre, l’ambition est claire : il s’agit d’éliminer définitivement ce phénomène du paysage social sénégalais. Cette approche se veut globale et sans concession pour garantir le respect des valeurs nationales.
Un plaidoyer pour la souveraineté du Sénégal
Au-delà des mesures internes, le Premier ministre a profité de cette tribune pour répondre aux critiques internationales. S’adressant aux nations occidentales ayant exprimé des doutes ou des réserves sur cette orientation législative, il a martelé que le Sénégal demeure un État souverain. Selon lui, le pays n’a aucune leçon de morale à recevoir de l’étranger. Cette position s’inscrit dans la continuité de la ligne politique défendue par le gouvernement actuel, axée sur l’indépendance de décision et le respect des réalités locales.
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