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Le Bénin parviendra-t-il à convertir ses 729 kilomètres de bitume en avantage compétitif durable sur le marché du fret régional ? C’est précisément l’enjeu qui se joue aujourd’hui autour du corridor Cotonou-Niamey, une artère dont dépend une large part du commerce ouest-africain. Porté par le Port autonome de Cotonou et soutenu par un plan d’investissement structurant, le pays accélère la modernisation de ses infrastructures routières et douanières. Objectif affiché : devenir le carrefour incontournable du fret pour le Niger voisin et un pôle d’interconnexion de premier rang dans la sous-région.
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