Une nouvelle dynamique pour le PPA-CI
L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a annoncé une refonte partielle de la direction du Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI). Cette initiative vise à confier certaines de ses prérogatives à cinq personnalités politiques engagées, afin d’instaurer une gouvernance plus collective et collaborative.
Les nouveaux délégués désignés par Laurent Gbagbo
Un communiqué officiel du parti détaille les nominations effectuées par Laurent Gbagbo. Cinq responsables se voient attribuer des rôles clés au sein de la structure :
- Assoa Adou, premier vice-président, se charge de veiller au respect des statuts et du règlement intérieur par les organes et les cadres du parti.
- Hubert Oulaye, second vice-président, est chargé de superviser la vie interne du parti et préside les réunions du comité central.
- Dano Djédjé Sébastien occupe le poste de président du conseil stratégique et politique, avec pour mission de diriger les orientations générales et superviser la gestion quotidienne du parti.
Une vision collective pour l’avenir du parti
Laurent Gbagbo a justifié cette réorganisation en insistant sur l’importance d’une direction partagée. « Ce choix reflète notre volonté de bâtir une direction plus collégiale, fondée sur la complémentarité des rôles et l’unité d’action », a-t-il déclaré. Pour lui, la force du PPA-CI réside désormais dans la synergie entre ses responsables et ses militants, plutôt que dans l’action isolée d’un seul homme.
Il a ajouté : « Les défis ne pourront être surmontés que par l’unité, la discipline et la complémentarité dans l’action. C’est ainsi que le PPA-CI pourra triompher des obstacles et servir avec efficacité le peuple ivoirien. »
Vous pourrez aussi être intéressé par
« Rien ne change, le Cap sera maintenu » : le Premier ministre Ahmadou Alhaminou Lo détaille sa feuille de route devant les députés
« Nous ne comptons pas changer de cap », assure Al Aminou Lô aux députés
Cameroun : les signes d’une transition en préparation ?
Ousmane Sonko dénonce les zones d’ombre de l’accord FMI-Sénégal
Au Niger, le régime de Tiani face à une tentative de coup d’État révèle des failles profondes

