Le mercato hivernal de 2025 restera gravé dans l’histoire du Paris Saint-Germain. Avec un investissement de 70 millions d’euros, le club francilien a en effet réussi l’un des plus beaux coups de son histoire en recrutant Khvicha Kvaratskhelia, en provenance de Naples. Une opération qui a profondément transformé la dynamique de l’équipe entraînée par Luis Enrique, alors que ce joueur géorgien s’impose désormais comme la pièce maîtresse du onze parisien en Ligue des champions.
Le transfert du Géorgien vers la capitale française a marqué un tournant décisif pour le parcours du PSG, notamment en compétition européenne. Après des débuts prometteurs à Naples, où il a rapidement conquis le cœur des supporters napolitains, Kvaratskhelia a confirmé tout son potentiel au sein du club parisien. Son arrivée a coïncidé avec une période faste pour le club, qui a remporté la Ligue des champions la saison précédente et continue de briller sous la direction de son entraîneur espagnol.
Naples et De Laurentiis : le regret d’un départ inévitable
Le président napolitain, Aurelio De Laurentiis, n’a jamais caché son amertume face au départ prématuré de Kvaratskhelia. Dans une déclaration teintée de nostalgie, il a évoqué les espoirs placés en ce joueur qui, en seulement une année sous le maillot azzurro, s’est imposé comme une véritable star. « Kvara a brillé à Naples, mais il n’a pas respecté ses engagements contractuels, mal gérés par ses proches. Le comparer à Maradona est une insulte à l’histoire du club. Le Napoli a besoin d’hommes de caractère, pas de mercenaires », a-t-il souligné avec une pointe de frustration.
Une sirène napolitaine que Kvaratskhelia n’a pas pu résister
Dans une métaphore poétique, De Laurentiis a comparé le choix de Kvaratskhelia à celui d’Ulysse face aux sirènes. « Naples est une ville millénaire, née il y a 2 500 ans sous le nom de Parthenope, symbole de douceur et de passion. Kvaratskhelia a préféré boucher ses oreilles pour ne pas entendre l’appel de notre club et nos propositions de prolongation », a-t-il expliqué, mêlant regret et admiration pour le talent du Géorgien.
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