Lomé et Kinshasa unissent leurs forces pour apaiser l’Est de la RDC
La scène diplomatique s’est animée ce mardi 14 juillet à Pya, en Kozah, où le président Faure Essozimna Gnassingbé a reçu en audience le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre d’une mission officielle au Togo pour renforcer les liens bilatéraux entre les deux nations.
Sécurité et coopération : les priorités de l’échange
L’entretien a principalement porté sur la consolidation des relations entre le Togo et la République démocratique du Congo (RDC), avec un accent particulier sur les enjeux sécuritaires qui secouent l’Est de ce pays d’Afrique centrale. Les deux dirigeants ont échangé sur les stratégies de médiation en cours, visant à rétablir durablement la paix et la stabilité dans cette zone sensible.
Un médiateur africain engagé pour la paix dans les Grands Lacs
À l’issue de la rencontre, Floribert Anzuluni a salué l’engagement sans faille du président togolais dans la recherche d’une solution politique à la crise des Grands Lacs. Désigné médiateur par l’Union africaine, Faure Gnassingbé multiplie les consultations avec les acteurs clés pour désamorcer les tensions et promouvoir le dialogue.
« Le leadership du président togolais dans la résolution des conflits africains reste un modèle de diplomatie proactive et respectée sur le continent », a souligné le ministre congolais.
Cette audience à Pya confirme l’influence grandissante de la diplomatie togolaise dans les mécanismes de résolution des crises en Afrique, notamment dans les régions en proie à l’instabilité.
Vous pourrez aussi être intéressé par
« On ne peut plus vivre normalement » : au Mali, l’économie étouffe un an après le blocus de carburant
« L’intervention rapide a permis de limiter les dégâts », déclarent les secours après l’incendie du marché Château de Kpalimé
Togo : la montée des acteurs étrangers interroge le rôle de l’armée nationale
Deschamps : « ce match à Naples peut lancer notre saison européenne »
Le général Tiani affirme que les armes saisies prouvent l’existence d’un complot contre le régime

