Comment le Gabon prépare ses entreprises à conquérir le marché de la ZLECAf

Le Gabon accélère ses préparatifs pour maximiser son intégration au sein du marché commun africain. Ce vendredi 11 septembre 2026, en marge de l’atelier technique de validation de la stratégie nationale révisée pour la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la ministre du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des jeunes s’est entretenue avec le représentant résident de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), Adama Ekberg Coulibaly.

Cette concertation s’inscrit dans la volonté des autorités de stimuler les échanges commerciaux du pays avec le reste du continent, tout en offrant aux structures locales les outils nécessaires pour exploiter pleinement les perspectives de la ZLECAf.

Un partenariat stratégique avec la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique

Durant cette séance de travail, le représentant de l’institution onusienne a insisté sur la nécessité pour Libreville de s’appuyer sur une feuille de route actualisée. Ce document cadre s’avère indispensable pour structurer l’action de l’État, cibler les secteurs prioritaires et orienter efficacement les opérateurs économiques vers les marchés régionaux.

La CEA a d’ailleurs réitéré son engagement à accompagner le Gabon dans cette transition. Cet appui technique se concentrera sur le renforcement des compétences locales, l’essor du secteur privé et l’amélioration de la compétitivité globale des produits nationaux.

Les petites et moyennes entreprises au cœur de la stratégie gabonaise

Une place centrale sera accordée aux PME-PMI ainsi qu’aux jeunes entrepreneurs, acteurs majeurs du tissu économique gabonais. Le plan d’action révisé s’attachera à lever les obstacles à leur internationalisation et à faciliter leur insertion dans les chaînes de valeur à l’échelle continentale.

Pour le gouvernement, l’objectif ultime est de transformer ces accords commerciaux en retombées tangibles : création d’emplois durables, diversification économique et valorisation du savoir-faire local. La validation de cette stratégie marque un tournant décisif pour affronter la concurrence continentale et faire de la ZLECAf un véritable moteur de croissance.