Cameroun : Yaoundé en pleine effervescence pour l’assemblée parlementaire de la francophonie
Le Cameroun intensifie ses préparatifs pour accueillir la 51ème Assemblée générale de l’APF en juillet 2026, avec des discussions diplomatiques et une organisation logistique avancée.
Le Cameroun s’apprête à accueillir un événement international de grande envergure cette année : la 51ème Assemblée générale de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF). Prévue dans la capitale, Yaoundé, du 7 au 12 juillet 2026, cette rencontre succède à la 14ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce et à la visite du Pape Léon XIV, confirmant la position du pays comme hôte de rendez-vous majeurs.
Dans le cadre de cette organisation, des discussions clés ont eu lieu. L’ambassadeur du Cameroun en France, André-Magnus Ekoumou, a ainsi été reçu en audience par le président de l’Assemblée nationale camerounaise, Théodore Datouo. Les échanges se sont concentrés sur l’évaluation des progrès et des étapes restantes dans les préparatifs de l’événement.
À l’issue de cette entrevue, les deux personnalités ont affirmé leur pleine confiance dans la capacité du Cameroun à relever ce défi organisationnel, conformément aux directives du président Paul Biya. Le pays est déterminé à assurer le succès de cette assemblée.
Des mesures spécifiques sont déjà en place, notamment au sein de l’ambassade du Cameroun en France, où des dispositions ont été prises pour faciliter l’octroi de visas de courtoisie à toutes les délégations internationales attendues à Yaoundé.
Au cours de l’audience, le président de l’Assemblée nationale du Cameroun a également souligné l’importance de renforcer la démocratie parlementaire. Il a salué l’action du diplomate pour son soutien aux ressortissants camerounais établis en France, en particulier leur implication dans Promote 2026, l’important salon des affaires qui se tient au Palais des Congrès de Yaoundé.
Les discussions ont aussi abordé l’avancement des réflexions autour de la création d’un musée parlementaire au sein de l’Assemblée nationale. Le président de la Chambre basse a exprimé le souhait de bénéficier de l’expertise française pour ce projet, notamment par le partage d’expériences et de bonnes pratiques, tout en insistant sur l’intégration d’une dimension de digitalisation pour ce futur espace.
Un enjeu majeur de cette session sera l’élection d’un nouveau secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Sur le continent africain, la République démocratique du Congo et le Rwanda se profilent comme les principaux candidats pour ce poste stratégique.

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