Le Conseil Constitutionnel a récemment déclaré son incompétence à statuer sur le statut d’Ousmane Sonko, qui occupe la position de deuxième personnalité de l’État. Cette annonce a rapidement provoqué une vague de réactions, notamment de la part du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR).
Dans un communiqué, la coalition FDR a pris acte de la décision, affirmant que cette déclaration d’incompétence du Conseil ne modifie en rien l’illégalité de la situation qu’elle qualifie de « forfaiture ». Le FDR insiste sur le fait que chaque citoyen a le devoir moral de s’opposer à cette situation, jugée contraire aux principes éthiques et au bien commun de la nation.
Par ailleurs, la Conférence des Leaders du FDR a exprimé sa ferme détermination à entreprendre toutes les démarches nécessaires, dans le respect strict des lois de la République, afin de bâtir ce qu’elle désigne comme une « alternative démocratique ». Pour y parvenir, la coalition a lancé un appel vibrant à l’ensemble des acteurs politiques, des organisations de la société civile, des syndicats et de la jeunesse, les invitant à former un front uni et large.
Vous aimerez aussi
Session parlementaire algérienne : vers une intervention au Niger ou une précaution stratégique ?
Bénin : entre procès reporté et congrès validé, la bataille des Démocrates s’intensifie
Burkina Faso : pourquoi 63 % des milliards d’investissement public ne se transforment pas en infrastructures ?
Burkina Faso : la peine de mort rétablie, une arme politique contre l’ancien président damiba ?
Burkina Faso : la peine de mort de retour, mais les terroristes restent libres
