Bradley Barcola ironise sur ses ratés malgré la victoire du PSG en Ligue des champions
Entré en jeu à la 83e minute lors de la finale de Ligue des champions face à Arsenal à Budapest, Bradley Barcola a eu l’opportunité d’offrir la victoire au Paris Saint-Germain avant la séance de tirs au but. Malgré deux occasions manquées en fin de rencontre, le club parisien a finalement remporté la rencontre (1-1, 4-3 t.a.b.) et soulevé pour la deuxième année consécutive le trophée ultime du football européen.
Deux occasions en or qui auraient pu tout changer
À la 90e minute, après une sortie hasardeuse de David Raya, Bradley Barcola se retrouve seul face au but. Lancé dans le dos de la défense d’Arsenal, l’attaquant de 23 ans tente une frappe puissante en angle fermé, mais celle-ci passe à côté du cadre. Un raté qui aurait pu coûter cher, mais que le PSG a su transformer en succès lors de la séance des tirs au but.
« J’aurais dû tuer le match mais ma3lich on a gagné »
Sur son compte Instagram, Bradley Barcola a partagé un cliché le montrant aux côtés d’Ousmane Dembélé, trophée en main, accompagné d’une légende pleine d’humour : « J’aurais dû tuer le match mais ma3lich (« ce n’est pas grave » en arabe) on a gagné. » Une réaction qui résume parfaitement l’état d’esprit du joueur, malgré les occasions manquées en fin de partie.
Notons que Bradley Barcola n’a pas été appelé à tirer lors de la séance de tirs au but, une décision tactique qui s’est avérée payante. Le PSG, avec un seul raté, a validé sa victoire et inscrit une nouvelle fois son nom au palmarès de la compétition la plus prestigieuse du football européen.
Vous pourrez aussi être intéressé par
Niger : la purge de Tiani et les fractures cachées du pouvoir
Togo : la présidence de Faure Gnassingbé à l’épreuve de la légitimité démocratique
« On ne peut plus vivre normalement » : au Mali, l’économie étouffe un an après le blocus de carburant
« L’intervention rapide a permis de limiter les dégâts », déclarent les secours après l’incendie du marché Château de Kpalimé
Togo : la montée des acteurs étrangers interroge le rôle de l’armée nationale

