Témoignage d’un chercheur détenu en Centrafrique : «À Bria, j’ai vraiment cru que je n’allais pas survivre»
Joseph Figueira, chercheur belgo-portugais, a vécu l’enfer pendant deux ans en détention dans les geôles secrètes de Wagner en République centrafricaine. Arrêté il y a deux ans à Zemio, dans le sud-est du pays, il a finalement été libéré pour raisons humanitaires le 7 avril dernier. Mais que s’est-il vraiment passé dans les cachots de ces mercenaires et dans les prisons centrafricaines ? Retour, dans ce récit bouleversant, sur une épreuve qui a frôlé l’irréversible.
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Joseph Figueira, chercheur de nationalité belgo-portugaise, a été arrêté il y a deux ans dans des circonstances encore floues à Zemio, une ville du sud-est de la République centrafricaine. Les raisons de sa détention restent sujettes à débat : s’agit-il d’une arrestation arbitraire ou d’une manœuvre calculée pour servir des intérêts politiques ?
Transféré entre les mains des mercenaires russes de Wagner, puis incarcéré dans des prisons centrafricaines, son calvaire a duré plus de vingt-deux mois. À Bria, il a frôlé la mort, convaincu que ses derniers instants étaient proches. Aujourd’hui libéré pour raisons humanitaires, il témoigne de son expérience dans un entretien exclusif.
Comment un chercheur a-t-il pu se retrouver dans une telle situation ? Quels mécanismes ont conduit à son arrestation et à sa détention prolongée ? Autant de questions qui persistent après ce récit poignant.
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