Le paysage législatif sénégalais franchit une étape majeure avec la promulgation officielle des articles L29 et L30 du Code électoral par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Cet acte présidentiel vient clore un processus de révision législative essentiel pour la suite du calendrier démocratique du pays.

Le parcours de ce texte a été marqué par un renvoi initial effectué par la présidence le 7 mai 2025, motivé par la nécessité de corriger des « erreurs matérielles ». À la suite de ce retour, l’Assemblée nationale s’est saisie du dossier en procédure d’urgence. Les députés ont ainsi procédé à une seconde délibération le lundi 11 mai 2025, validant à nouveau les modifications proposées.
Une réforme structurelle du cadre électoral
Malgré certaines incertitudes ayant circulé sur une date butoir de promulgation qui aurait été fixée au 13 mai, le cadre juridique constitutionnel a permis de finaliser la procédure dans les temps impartis. Les délais légaux n’étaient pas encore arrivés à leur terme au moment de la signature présidentielle.
Ces ajustements législatifs, centrés sur les articles L29 et L30, touchent des points fondamentaux de la vie politique au Sénégal. Ils régissent notamment les critères d’éligibilité des candidats ainsi que les modalités organisationnelles des scrutins à venir. Avec cette validation par Bassirou Diomaye Faye, les nouvelles dispositions acquièrent désormais force de loi, stabilisant le cadre juridique électoral.
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