Le PSG entre dans la légende : un doublé historique aux tirs au but face à Arsenal
Après une bataille acharnée à Budapest, les Parisiens ont triomphé d’Arsenal aux tirs au but (1-1, 4-3), conservant ainsi leur titre en Ligue des champions. Une performance qui les place parmi les plus grands clubs européens.
Un an après leur éclatante victoire à Munich face à l’Inter Milan (5-0), le Paris Saint-Germain a connu une finale bien plus serrée à Budapest ce samedi. Pourtant, grâce à son expérience et à son sang-froid, le club francilien a réussi l’exploit de conserver son trophée en Ligue des champions. Une séance de tirs au but qui a tourné à l’avantage des Parisiens (1-1, 4-3 aux t.a.b.) après un match peu spectaculaire, où ils ont su faire parler leur maturité.
Les Gunners d’Arsenal, bien organisés et auteurs d’une première mi-temps de haute volée, ont longtemps tenu le PSG en échec. Mais les Parisiens, revenus de l’arrière grâce à leur Ballon d’Or Ousmane Dembélé (65e), ont su imposer leur rythme et forcer la décision dans cet exercice qu’ils maîtrisent à la perfection.
Arsenal, un adversaire coriace mais vaincu
Vingt ans après leur défaite en finale contre le Barça au Stade de France (1-2), où ils avaient pourtant ouvert le score, Arsenal a vécu une désillusion similaire. Leur buteur Kai Havertz (6e), décisif à cinq reprises lors des six derniers matchs des Gunners, a marqué son nom dans l’histoire en devenant le premier joueur à inscrire un but en finale de Ligue des champions avec deux clubs différents. Un exploit rare qui rappelle ceux de Cristiano Ronaldo et Mario Mandzukic.
Malgré une ouverture du score précoce grâce à une frappe puissante de Havertz, Arsenal a dominé la première période avec un pressing intense et une agressivité supérieure. Le PSG, bien que créateur avec six tirs avant la pause, n’a pas réussi à inquiéter David Raya, dont les parades ont maintenu son équipe en vie.
Le PSG, roi des prolongations et des tirs au but
Alors que le match semblait s’orienter vers une issue incertaine, Ousmane Dembélé a égalisé après une action collective menée par Khvicha Kvaratskhelia (65e). Le Géorgien, auteur d’une prestation remarquée, a frôlé la victoire à plusieurs reprises, notamment en heurtant le poteau (77e), avant que le match ne bascule dans les arrêts de jeu puis en prolongation.
Malgré les occasions manquées de Kvara, Bradley Barcola et Vitinha, la fatigue a gagné les deux camps. La séance de tirs au but était inévitable, et le PSG a confirmé sa réputation de spécialiste en remportant un quatrième trophée consécutif de cette manière. Une série qui inclut déjà la Supercoupe d’Europe, la Coupe intercontinentale et le Trophée des champions.
Un exploit qui place le PSG parmi les plus grands
Avec ce doublé historique, le Paris Saint-Germain rejoint le cercle très fermé des clubs ayant remporté deux Ligues des champions consécutives. Une performance qui les élève au rang de légendes, aux côtés de clubs comme le Real Madrid, l’AC Milan ou encore Liverpool.
L’arbitrage en question
L’arbitre allemand Daniel Siebert, dont la nomination pour cette finale avait été critiquée, a fait l’objet de vifs débats. Plusieurs décisions contestées, comme le non-penalty accordé à Saka sur son propre dégagement ou l’absence de carton rouge pour Mosquera sur l’action menant au penalty parisien, ont alimenté les frustrations des deux côtés.
Mikel Arteta, visiblement exaspéré par certaines décisions, a vu son défenseur sortir après un avertissement pour un tacle dangereux. Les Gunners ont également estimé avoir été lésés par l’absence de penalty accordé à Madueke dans la surface après un duel avec Nuno Mendes (103e).
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