Le PSG écrit l’histoire en Ligue des champions : l’euphorie des supporters à budapest

le PSG écrit l’histoire en Ligue des champions : l’euphorie des supporters à budapest

Un succès obtenu aux tirs au but face à Arsenal sous les yeux de 20 000 supporters parisiens à la Puskas Arena de Budapest. Une finale bien plus intense que celle de l’année précédente.

L'entraîneur du PSG Luis Enrique et ses joueurs célèbrent leur victoire contre Arsenal en finale de la Ligue des champions, le 30 mai 2026 à Budapest

Samedi soir, dans les travées de la Puskas Arena à Budapest, les supporters parisiens ont vibré pour un match qui restera gravé dans leur mémoire. Un an après leur triomphe à Munich, la finale contre Arsenal s’est avérée bien plus haletante.

« J’ai eu une peur bleue pendant toute la première mi-temps jusqu’au pénalty. Je ne tenais plus en place sur ma chaise », confie Victor, soulagé. Autour de moi, il y avait une foule impressionnante de supporters d’Arsenal. » À ses côtés, Julien savoure la victoire. « Nous avons su créer les occasions en seconde période pour obtenir le penalty décisif et cette deuxième étoile. Nous sommes champions d’Europe. Incroyable ! Je n’ai même pas les mots », s’exclame-t-il, rayonnant.

« Une page d’histoire qui s’écrit »

Ce deuxième titre consécutif propulse le PSG parmi les géants du football européen. David, accompagné de son fils, peine encore à réaliser l’ampleur de l’événement. « Nous partageons des moments inoubliables, des instants historiques pour ce club », se réjouit-il. Je pense que nous ne réaliserons pleinement ce que nous venons de vivre qu’au retour à Paris, mais ici, nous vivons bel et bien l’âge d’or du PSG. »

« C’est l’une des plus belles périodes du PSG. Nous vivons un cycle exceptionnel, et nous en profitons pleinement. »

David, supporter parisien

Pour Alexandre, la finale s’est jouée derrière le but, là où tout s’est décidé. « En tant que supporter, j’ai vécu le match ultime. Assister à une finale de Ligue des champions, c’est un rêve. Le vivre avec Paris et remporter le trophée ici, à Budapest, c’est l’un des plus beaux jours de ma vie. »

Samir, lui, y voit une forme de revanche. « On nous a souvent critiqués pour nos chants, après des années de difficultés. Je comprends que d’autres aient connu des épreuves différentes, mais pour nous, c’est une revanche. À près de 50 ans, je n’ai pas eu la chance de voir jouer les Dahleb ou les Sušić… mais ce soir, c’est magique. »

Mustapha Dahleb et Safet Sušić, des légendes du club, sont évoqués avec respect, mais bien loin de l’ampleur de cette soirée. Mathieu, assis dans la tribune, n’en revient pas. « Je ne pensais pas vivre ça un jour. J’étais à Munich l’an dernier, me voilà à Budapest et le PSG marque l’Histoire. »

En quittant le stade, certains supporters imaginent déjà un triplé en trois ans, un exploit que seuls trois clubs ont réalisé dans l’histoire de la compétition : le Real Madrid, l’Ajax Amsterdam et le Bayern Munich.