Des attaques attribuées à des groupes djihadistes ont coûté la vie à au moins 22 membres des forces de sécurité et de leurs supplétifs civils ce week-end dans le nord du Burkina Faso. Ces événements tragiques soulignent la persistance de l’insécurité dans la région.
Dans la matinée de samedi, une base du Bataillon d’intervention rapide (BIR) située à Di, près de Dédougou, a été la cible d’une offensive. Cette agression a malheureusement entraîné la perte d’au moins quatorze soldats et de sept Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), des civils engagés aux côtés de l’armée pour la protection du territoire. Au total, 21 vies ont été fauchées lors de cette seule incursion.
Par ailleurs, la localité de Solhan a également été le théâtre d’une autre incursion violente. Cette attaque a fait plusieurs victimes, dont un officier, ajoutant au bilan déjà lourd de ces journées sombres pour le Burkina Faso.
Vous pourrez aussi être intéressé par
-
Diplomates burkinabè à Paris : des demandes d’asile révélatrices de tensions internes
-
Solidarité au Burkina Faso : quand l’état étouffe l’empathie des citoyens
-
FLASH INFO : Violent accrochage près de Zemio entre les Wagner et les miliciens Azandé
-
Les 8 000 sociétés créées au Togo : un boom trompeur ou une arnaque financière ?
-
Au Niger, lamine zeine pris entre pouvoir militaire et précarité civile
