Le 7 juillet 2026, Schneider Electric, acteur mondial de la gestion de l’énergie et de l’automatisation, a officialisé le déploiement en Côte d’Ivoire de sa toute nouvelle gamme d’appareillages électriques à moyenne tension (MT), baptisée « AirSeT ». Cette technologie novatrice, qui s’appuie sur une combinaison d’air pur et de coupure dans le vide, est conçue pour accompagner la transition environnementale et l’évolution des régulations au sein du secteur électrique ivoirien.
Considérée comme le moteur économique et énergétique de l’Afrique de l’Ouest francophone, la Côte d’Ivoire nourrit l’ambition de devenir un hub régional de l’électricité, notamment dans le cadre du Système d’Échanges d’Énergie Électrique d’Afrique de l’Ouest (EEEOA/WAPP). Une telle ambition exige des investissements conséquents dans les infrastructures de distribution à moyenne tension, afin d’assurer une alimentation électrique d’une fiabilité inébranlable.
Nicole Malan, vice-présidente Business Power Systems et Infrastructure pour le cluster Afrique subsaharienne chez Schneider Electric, a souligné que « l’Afrique bénéficie d’une opportunité sans précédent : celle de construire dès aujourd’hui des infrastructures électriques qui conserveront leur pertinence pour les 30 à 40 prochaines années ». Elle a précisé que cette solution, alliant « air pur et digitalisation avancée », répond pleinement aux standards internationaux et aux exigences futures des marchés.
Ce lancement s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement de la Côte d’Ivoire, qui s’est fixé l’objectif ambitieux d’atteindre un mix électrique intégrant 45 % d’énergies renouvelables à l’horizon 2030. Le pays doit gérer une hausse rapide de la demande énergétique, stimulée par l’urbanisation galopante d’Abidjan et la croissance soutenue de l’agro-industrie, en particulier la filière de transformation du cacao.
Ces nouveaux équipements ont été spécifiquement conçus pour s’intégrer directement dans les infrastructures de réseau existantes, sans nécessiter de modifications d’encombrement ni de formation supplémentaire pour les techniciens. Cette facilité d’intégration permet aux opérateurs ivoiriens d’anticiper efficacement les futures normes internationales.
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