Bénin: des cadres de la CENA en formation en Inde sur l’intelligence artificielle appliquée aux élections
Plusieurs cadres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) participent, du 6 au 10 juillet 2026 à New Delhi, en Inde, à une formation internationale consacrée à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les processus électoraux.

Organisée par l’India International Institute of Democracy and Election Management (IIIDEM), dans le cadre du programme Indian Technical and Economic Cooperation (ITEC), cette session vise à renforcer les compétences des responsables électoraux sur les applications concrètes de l’IA dans l’organisation et la gestion des élections.
Au cours de cette formation, les participants abordent plusieurs thématiques, notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’administration électorale, la gouvernance numérique, les enjeux éthiques, la protection des droits humains, la cybersécurité, la gestion des risques ainsi que les cadres juridiques encadrant le recours à ces nouvelles technologies.
Le programme comprend des conférences, des études de cas, des démonstrations pratiques, des ateliers interactifs et des échanges d’expériences avec des experts ainsi que des représentants d’organismes électoraux de plusieurs pays.
Pour la CENA, cette initiative s’inscrit dans sa stratégie de modernisation de l’administration électorale. Elle vise à préparer l’institution aux nouveaux défis liés à la transformation numérique et à promouvoir des processus électoraux plus transparents, plus efficaces et plus sécurisés, grâce aux innovations technologiques.
Vous aimerez aussi
Niger : couvre-feu nocturne sur les stations-service, une mesure inefficace face à la crise pétrolière ?
Macron maintient nuñez : vers une révolution des méthodes de maintien de l’ordre en France
Geler les prix de l’essence au Niger : la junte admet son incapacité à gérer la crise économique
Mendicité à Bamako : l’état malien impuissant face à la montée de la précarité infantile
Niger : le régime de Tiani mise sur un chantage financier de 5 milliards pour sauver ses caisses vides
