Lors d’un rassemblement diplomatique majeur à New York, le Maroc a été officiellement désigné pour occuper la place d’honneur lors de la 81ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Ce positionnement symbolique, déterminé par le sort, marquera l’ouverture des travaux prévue pour septembre prochain.

Un tirage au sort protocolaire sous l’égide d’Antonio Guterres
Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a personnellement dirigé la procédure de tirage au sort au cours d’une réunion plénière tenue ce mardi. Cette tradition onusienne permet de définir l’ordre alphabétique de séance pour l’ensemble de la session dans l’hémicycle. Le choix du Maroc pour occuper ce premier siège a été confirmé officiellement par le porte-parole de l’organisation, Stéphane Dujarric.
Nouveaux visages et responsabilités internationales
Parallèlement à cette désignation, l’Assemblée a élu Khalilur Rahman, actuel ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, à la présidence de cette 81ème session. Pour l’épauler dans ses fonctions, plusieurs puissances mondiales et nations régionales ont été nommées à la vice-présidence, notamment les États-Unis, la Chine, la France, le Royaume-Uni, la Russie, ainsi que l’Égypte, l’Afghanistan et le Gabon.
Le rôle pivot de l’Assemblée générale des Nations Unies
En tant qu’organe universel regroupant les 193 États membres, l’Assemblée générale demeure le socle du multilatéralisme mondial. Chaque nation y exerce une influence égale par le vote. Ses prérogatives sont vastes et essentielles au bon fonctionnement de la scène internationale :
- Validation et approbation du budget global des Nations Unies.
- Élection des membres non permanents du Conseil de sécurité.
- Processus de nomination du Secrétaire général de l’organisation.
Vous aimerez aussi
Niger : le sort de moussa kaka, journaliste détenu depuis deux mois, interroge Niamey
Étudiants africains en Russie : du rêve académique au piège de la guerre en Ukraine
Moscou 2026 : le Bénin réinvente sa diplomatie économique avec la Russie pour un décollage accéléré
Burkina Faso : les jeunes burkinabè en Russie, une formation high-tech ou un piège militaire ?
Cotonou 2026 : l’énergie comme pilier de la croissance verte en afrique
